La Chambre des Morts

France, 2008
Réalisation: Alfred Lot
Scenario: Alfred Lot
Avec: Mélanie Laurent, Eric Caravaca, Gilles Lellouche, Jonathan Zaccai
Résumé : Lors d’une virée nocturne, deux chômeurs lillois renversent accidentellement un homme. Ils découvrent avec stupeur que celui-ci transportait une mallette pleine de liquide. Apres quelques hésitations, ils décident de dissimuler le corps et de garder l’argent. Le lendemain, la police découvre le corps d’une fillette à proximité du lieu de l’accident. Ils apprennent très vite que le père de l’enfant était censé apporter une rançon la veille au soir, mais a disparu depuis. L’affaire se corse lorsqu’une nouvelle fillette est enlevée. De toute évidence, le kidnappeur est en train de devenir un tueur en série…
Thriller sorti en 2007 dans les salles obscures, La Chambre des Morts constitue un parfait exemple des tares du cinéma français moderne. Pourtant, sur le papier, le projet était plutôt alléchant : une histoire de tueur en série prenant pour cadre le Nord sinistré, voila qui laissait espérer une bonne histoire, avec une touche « à la française ». Mais bien évidemment, la réalité est loin d’être aussi idyllique, tant le film collectionne la plupart des défauts les plus agaçants du cinéma franchouillard.
Commençons par le principal problème, l’interprétation. A la base, Mélanie Laurent est loin d’être une des meilleures actrices françaises actuelles, mais à côté du reste du casting, elle brille presque de façon exceptionnelle. Les personnages de flics notamment sont totalement ratés, leurs dialogues sont creux et sonnent totalement faux (c’est bien simple, on a la plupart du temps l’impression que les acteurs lisent leur texte plus qu’ils ne le jouent). Seul Gilles Lellouche tire son épingle du jeu dans le rôle du pauvre homme torturé par ses erreurs. La réalisation n’est bien évidemment pas en reste, puisque d’une part l’image est d’une laideur hallucinante (mis à part les scènes dans le repère du tueur) et d’autre part, le tout est filmé avec une platitude exceptionnelle, à tel point qu’on se croirait dans un épisode de Julie Lescaut.
Et puis forcément, vu qu’on est dans un film français, il faut du social, même si ça n’est pas le sujet. Impossible de faire un pur film de genre, ce serait trop vulgaire ma bonne dame. Alors on part dans tous les sens, en faisant de l’héroïne une mère célibataire (de jumeaux en plus !) qui s’assume mais aimerait tout de même bien avoir un amoureux, on parle de ces vilaines entreprises diaboliques qui licencient les pauvres travailleurs (qui du coup se retrouvent à habiter dans une maison pas terminée). Bref, une fois de plus on fait d’un simple thriller un manifeste social histoire de contenter les bobos parisiens qui veulent du sens. Mais à côté de ca, le film propose un rythme lénifiant (les flics passent vraiment pour des incapables), et aligne les incohérences et rebondissements téléphonés bien appuyés pour que tout le monde comprenne (l’étagère secrète de l’héroïne cachant la clé de son passé, que tout le monde avait devinée au bout de 5 minutes, mais qui pourtant n’a aucune incidence sur le déroulement de l’histoire).
En clair, La Chambre des Morts est un ratage quasi intégral, et pour une fois on se prend à espérer qu’Hollywood en produise un remake…
Note : 2/10
Timecrimes (Los Cronocrimenes)

Espagne, 2007
Réalisation: Nacho Vigalondo
Scenario: Nacho Vigalondo
Avec: Karra Elejalde, Bárbara Goenaga, Jon Iciarte, Candela Fernández, Nacho Vigalondo
Résumé : Hector (Karra Elejalde) est en train de se relaxer dans son jardin, lorsqu’il aperçoit dans les bois environnants une jeune femme en train de se dévêtir. Une fois sa femme partie faire quelques courses, il décide d’aller voir de plus près. Il retrouve la jeune fille, inconsciente et nue. A ce moment, il se fait attaquer par un inconnu masqué qui lui plante une paire de ciseaux dans le bras. Paniqué, Hector se refugie dans le centre de recherche scientifique voisin…
Quatre acteurs, trois bâtiments, une forêt, c’est tout ce qu’il faut à Nacho Vigalondo pour réaliser un excellent film fantastique traitant de voyages dans le temps. Timecrimes est réellement une excellente surprise, un film ludique et bien pensé, au scenario diabolique. Vigalondo, à la fois réalisateur et scénariste, parvient à présenter de façon très simple à l’écran une histoire somme toute assez compliquée impliquant paradoxes temporels et doubles. Il réussit dès les premières minutes à accrocher l’intérêt du spectateur grâce à des éléments étranges et a priori inexplicables (la femme qui se déshabille dans les bois, l’agresseur masqué, le scientifique qui semble en savoir plus qu’il ne le dit). Et petit à petit, grâce à un scenario rigoureux et retords, toutes les pièces du puzzle se mettent en place et expliquent les événements présentés en introduction. Le film parvient même à éviter la répétition fastidieuse (les événements sont en effet revus trois fois de suite de trois points de vue différents) et à garder un rythme constant grâce au savoir-faire du jeune réalisateur. Mais la plus grande force du film, c’est de ne jamais perdre son spectateur dans des théories fumeuses et des rebondissements compliqués. Tout est clair du début à la fin, et on termine le film en ayant absolument tout compris et sans se poser de questions sur ce qui a été présenté.
Timecrimes est donc définitivement une excellente surprise, qui prouve une fois de plus que même avec peu de moyens on peut accoucher d’une œuvre de SF ambitieuse et intelligente. Il suffit juste d’avoir des idées…
Note : 8/10
Dark Floors

Finlande, 2008
Réalisation: Pete Riski
Scenario: Pekka Lehtosaari
Avec: Lordi, Kita, Amen, Ox, Awa, Skye Bennett, Noah Huntley
Résumé : Un groupe de personne se retrouve coincé dans l’ascenseur d’un hôpital. Lorsque les portes finissent par s’ouvrir, ils s’aperçoivent que le bâtiment est déserté et que le temps semble figé. De plus, de mystérieuses et inamicales créatures rôdent dans les couloirs…
Lordi. Le groupe qui l’espace d’un show a réussi à réveiller l’Eurovision et à nous venger de toutes ces années de soupe insupportable et d’artistes immédiatement has been que le « fameux » concours promeut. Il faut dire qu’avec leurs costumes de monstres en joli latex et leur rock énervé, les membres du groupe finlandais faisaient tâche au milieu de tous ces minets et ces petites pétasses qui se trémoussent habituellement sur scène. Grands fans de films d’horreurs, les membres du groupe ont toujours rendu des hommages appuyés au genre dans les clips de leurs chansons. Il était donc logique qu’à un moment ou un autre ils finissent par sauter le pas et se mettre en scène dans un vrai film. C’est ainsi qu’est né Dark Floors, film très attendu par les fans du groupe.
Mais malheureusement, comme souvent, les meilleures intentions du monde ne suffisent pas à accoucher d’une œuvre de qualité. Dark Floors s’avère en effet décevant à quasiment tous les niveaux. Script confus dont on ne comprend pas les tenants et aboutissants (que veulent les monstres exactement ?), interprétation limite, et surtout sous-exploitation des membres du groupe. Le film devrait les mettre en vedette, mais en fait les membres du groupe n’apparaissent que furtivement à l’écran (2-3 minutes chacun), ce qui s’avère très frustrant. Et que propose le film à la place ? De longues, très longues séquences d’exploration dans les couloirs déserts de l’hôpital… Alors certes, le film propose une esthétique léchée, avec des images rappelant les meilleurs moments de Silent Hill, mais ça ne suffit pas à sauver le film de l’ennui total dans lequel il plonge peu à peu le pauvre spectateur. On appelle ça une déception…
Note : 3/10
Triangle

Royaume-Uni, 2009
Réalisation: Christopher Smith
Scenario: Christopher Smith
Avec: Melissa George, Liam Hemsworth, Emma Lung, Rachael Carpani, Michael Dorman, Henry Nixon
Résumé : Un groupe d’amis part pour une virée en bateau lors d’un après-midi ensoleillé. Un voyage qui tourne au cauchemar lorsqu’une soudaine tempête fait se retourner le bateau. Heureusement pour eux un paquebot passe rapidement à proximité et les récupère à son bord. En explorant le bateau, les naufragés doivent vite se rendre à l’évidence : l’énorme vaisseau est vide de ses occupants…
En seulement deux films, Christopher Smith s’est imposé comme l’un des réalisateurs de genre les plus prometteurs du moment. Après s’être attelé par deux fois au survival, une fois de façon très sérieuse (Creep) et une fois dans le registre de l’humour (l’excellent Severance), il s’intéresse cette fois-ci au thème des boucles temporelles.
Triangle raconte donc le calvaire vécu par Jess (Melissa George), une jeune femme coincée dans une boucle temporelle se répétant indéfiniment. Mais le pire dans tout ça, c’est qu’elle assiste impuissante à l’assassinat de ses amis par une mystérieuse personne cagoulée. Une personne cagoulée, des boucles temporelles, une histoire de doubles, voilà qui doit vous rappeler quelque chose, si vous avez lu tout cet article. Car si selon les dires de Christopher Smitth il lui a fallu deux ans pour rédiger le script du film, il semblerait bien qu’il se soit très fortement inspiré de l’excellent Timecrimes de Nacho Vigalondo, chroniqué plus haut. Timecrimes qui est justement sorti il y a deux ans. Coïncidence ? Peu probable vu les ressemblances vraiment frappantes entre les deux œuvres. Et malheureusement pour Smith, la comparaison est loin de tourner à son avantage. Car il tombe dans à peu près dans tous les écueils que son confrère espagnol a habilement su éviter. Triangle est donc assez répétitif, lent, et souvent difficile à suivre. Mais surtout, il comporte une énorme incohérence scénaristique qui plombe totalement le film et ruine tous les éléments méticuleusement mis en place. Impossible ensuite de suivre sereinement le film tant ce problème est embarrassant.
Le film s’éloigne finalement de son modèle officieux sur la fin, mais le twist final est malheureusement vu et revu (on pourrait citer au moins une dizaine de films des années 2000 proposant le même twist), ce qui finit de plomber le tout. Reste tout de même une bonne performance de la jolie Melissa George, qui est en train de se bâtir une carrière solide dans le cinéma de genre, même si ce n’est pas toujours dans de très bons films (30 Jours de Nuit, WAZ, Paradise Lost…).
On espère donc que ce n’est qu’un accident et que Smith se rattrapera vite avec le très prometteur Black Death…
Note : 4/10


« Lors d’une virée nocturne, deux chômeurs lillois renversent accidentellement un homme. »
… Putain vive les clichés. Manquerait plus qu’ils aient un accent à la Dany Boon…
lol, ben oui, qu’est-ce que tu veux, c’est ça le ciné de genre à la française !
J’ai un vague souvenir assez positif (preuve que le film ne m’a pas trop marqué non plus)de La chambre des morts… J’avais bien aimé le cas de conscience de ses types qui trouvent de l’argent et qui se rendent compte que celui ci est destiné à l’origine au paiement d’une rançon. Et puis perso moi j’aime beaucoup Melanie Laurent…
J’ai le souvenir de jolies scènes assez bien tenu au niveau du suspens, il faudrait toutefois que je revoie le film.
Et puis donnez un peu de contenu social à un film n’est pas non plus un crime abominable d’autant plus qu’ici l’histoire est pleinement ancrée dans cette même réalité sociale; il y’a maintenant tellement de films qui ne raconte strictement rien en étant totalement déconnectés du monde.
J’ai vu il y’a quelques jours Louise Michel qui est une comédie sociale militante assez formidable entre Ken Loach et Dupontel, comme quoi le fond n’est pas incompatible avec le divertissement de qualité.
Et puis Zombie est aussi un film avec une portée sociale comme de nombreux autres grands films de genre.
Je ne dis pas le contraire sur la portee sociale, mais quand ca prend le pas sur l’intrigue, c’est emmerdant. Parce que le truc des deux chomeurs, honnetement, ca n’apporte quasi rien a l’histoire, c’est totalement artificiel…
Ce film m’a vraiment agace, et j’avoue que j’ai failli arreter au bout d’une demi heure tellement c’etait mou, mal joue et mal filme.
De mémoire c’est quand même du fait de leur statut de chômeur qu’ils décident de garder le pognon sans trop se poser de quastion.
Encore une fois il faudrait que je revoie le film pour avoir un avis un peu plus clair sur les choses.
Oui, c’est vrai que c’est cette histoire qui lance l’intrigue, mais d’un autre côté, ça n’a ensuite plus vraiment d’incidence sur le déroulement de l’histoire, mis à part dans les 20 dernières minutes.
Des que j’ai revu le film je reviendrais à la charge ; )
Paradoxalement tu m’as donné très très envie de le revoir.
lol, je t’attends de pied ferme !
Moi qui espérais plutôt donner envie de voir l’excellent Timecrimes !
Timecrimes est dans mes projets de films à regarder depuis pas mal de temps. En fait je privilegie toujours la lecture des critiques de films que j’ai déjà vu et sur lesquels j’estime avoir quelque chose à dire ou exprimer.
En tout cas tu ne m’as pas donné du tout envie de revoir Dark Floors ; )
ok, je comprends. C’est sûr que c’est plus facile de parler d’un film qu’on a vu !
Je n’ai vu que Timecrimes et je partage dans l’ensemble ton avis.
Vraiment un film qui met la banane et très bien foutu.
Y sont fort ces spanish ^^ lol
Aye!! J’ai revu le film et je crois que le débat va tourner bien court puisque effectivement et objectivement c’est vraiment pas terrible.
Le coté social du film ne me gêne absolument pas et je ne vois vraiment pas en quoi montrer des personnages chômeurs ou encore le fait que le personnage de Melanie Laurent soit une mère célibataire transforme soudain le film en manifeste social.C’est peut être même ce qui me séduit le plus dans le film, cet aspect quotidien, gris, banal, ses personnages sans envergure et un peu minables, ce refus de sublimer le récit. Après je trouve vraiment étrange qu’on vienne dire que le chômage et la détresse des gens qui y sont soit un simple cliché alors que c’est juste une réalité.Et puis franchement le discours du film pour Bobos (??) je le trouve aussi méprisant que celui balayant d’un revers de la main par une formule le film pour geeks ou le film pour ados.
Effectivement niveau comédiens seuls Lelouche et Mélanie Laurent tire vraiment leur épingle du jeu, je suis d’accord sur les raccourcis grossiers de l’histoire,sur le manque de suspens,les personnages secondaires se voulant décalé (Le mec du zoo, le taxidermiste)qui sont souvent juste ridicules. Le secret de Mélanie Laurent ne sert presque à rien sinon à appuyer sa détrermination…..Ok !
Pour la platitude et la laideur du film un excés de mauvaise foie me pousserait presque à dire que celà s’inscrit dans la logique d’ancrée l’histoire dans un quotidien sans relief et sans saveurs, je pense que c’est vraiment un parti pris de mise en scène mais après on adhère ou pas (perso j’adhère moyennement).
Pour moi le plus gros défaut du film reste effectivement la mécanique grossière et jamais passionnante de l’enquête (ce qui est énorme pour un thriller).
Pour moi ce sera un 3,5/10 histoire de dire que j’avais un petit peu raison quand même ; )
lol, ok, je t’accorde le 3.5/10
Ce qui me dérange dans le côté social, c’est que j’ai l’impression qu’en France on est incapable de faire un film de genre sans injecter du social, même si ça n’apporte rien. Quel est l’intérêt dramatique que Mélanie Laurent soit mère célibataire? Et puis au final, les personnages des deux chômeurs ne servent pas à grand-chose, on a un peu l’impression que leur histoire autour de l’argent a été calqué pour rajouter du social (même s’ils lancent le récit, ensuite ils ne servent plus vraiment à rien).
Bref, je n’ai rien contre un côté social, mais il faut que ce soit un minimum justifié. Là, ça fait vraiment artificiel…
C’est un poil caricatural cette image du film de genre français qui met toujours du social dedans… Haute tension, Vinyan, A l’intérieur, Martyrs sont des parfaits contre exemple.
Après je comprends ton point de vue vis à vis du film, je ne partage qu’a moitié cette idée que ce soit totalement gratuit car de toute évidence le réalisateur voulait vraiment ancrée son récit dans un quotidien assez morose, après c’est surtout le fait que le film ne fonctionne pas vraiment en matière de suspens qui grossit le trait des défauts d’écriture.
Mais bon si tu m’accorde le 3,5/10 je suis content : )
Hmm, oui, mais Vinyan est belge (donc il compte pas vraiment), et A l’Intérieur comporte quand même un personnage de petite racaille des banlieues caricatural dans une scène où il n’apporte rien.
Et je ne dis pas que tout est gratuit dans ce côté social de La Chambre des Morts, mais qu’il en fait trop sans que cela n’apporte quoique ce soit de plus à l’intrigue.
A propos de TRIANGLE Ce serait quoi « l’énorme incohérence scénaristique qui plombe totalement le film et ruine tous les éléments méticuleusement mis en place »?
Et quelle est « la dizaine de films des années 2000 proposant le même twist » ?
Parce que je l’ai vu, j’ai beaucoup aimé et je l’ai trouvé plutôt bien construit.
Je n’ai pas vu TIMECRIMES mais je vais me précipiter dessus.
Alors honnêtement, j’ai vu le film il y a quasiment deux ans au cinéma, donc je ne me rappelle plus dans les détails de l’incohérence scénaristique que j’avais relevé. Il me semble juste que celle-ci se situe au niveau de la deuxième boucle. Il faudrait que je le revoie, mais j’avoue ne pas être spécialement motivé…
Quant au twist, et bien le coup du personnage mort sans s’en apercevoir, on l’a déjà vu dans Sixième Sens, dans Stay (qui ressemble énormément à Triangle), dans Reeker, etc.
Après j’ai peut-être été un peu dur avec Triangle parce que j’adore les films de Smith et que je ne m’attendais pas à être déçu par celui-ci. Mais j’avoue m’être bien emmerdé devant, surtout que j’avais déjà vu Timecrimes peu de temps avant, et que les deux films sont très similaires.
Et bien moi aussi, je viens de voir Triangle et pour reprendre les mots de vvovv (vorld of varcraft ?): « j’ai beaucoup aimé et je l’ai trouvé plutôt bien construit. »
Un bon 7/10.
Maintenant, je précise que tout comme lui, je n’ai pas encore vu Timecrimes (oooooooooouh!!), ça doit surement peser dans la balance si les deux films sont similaires…
Maintenant, dans tes arguments, je dois avouer que je ne les comprends pas tellement. Pas vu de réelle incohérence, sauf si tu regardes chaque boucle comme un tout… Mais il y a plusieurs boucles dans chaque boucle, alors je pense que tout est permis… Et puis, c’est pas vraiment des boucles, c’est des répétitions, c’est pas la même chose.
Et alors le twist, là, je suis vraiment dubitatif… Elle n’est pas morte du tout, pour moi! Enfin si, elle meurt plusieurs fois dans chaque répétitions, mais il en reste toujours une pour refaire la boucle, et espérer la changer… Sinon elle ne retournerait pas au port à la fin… Bon, si tu l’as pas vu depuis 2 ans, c’est clair que je parle chinois, mais tout ça pour dire que t’étais peut-être dans un mauvais jour ^^
D’ailleurs, je ne me suis pas fait chier une seule seconde…
Non, non, je n’etais pas dans un mauvais jour, j’etais meme impatient de le voir. Mais je me suis franchement fait chier devant. L’incoherence dont je parle (et qui m’avait vraiment choque) se situe au niveau de la deuxieme boucle je crois.
Mais je sais que sur celui-la je suis seul au monde, on me l’a assez dit. Tout le monde semble subjugue par ce film, alors que perso j’y ai vu un gros ratage…
Subjugué est un bien grand mot, je l’ai vu une fois, c’est bon, pas de blu-ray en perspective…
Seul au monde, pov’ chou, va… ^^
gna gna gna !
Nan mais je parle pas forcement de toi avec « subjugue », mais j’ai eu 2-3 debats assez vifs sur le film sur divers sites. Je pensais plus particulierement au site L’Ouvreuse qui a fait une critique dithyrambique du film.