Sorority Row
USA, 2009
Réalisation: Stewart Hendler
Scénario: Josh Stolberg, Pete Goldfinger
Avec: Briana Evans, Jamie Chung, Leah Pipes, Rumer Willis, Margot Harshman, Carrie Fisher
Résumé : Au cours d’un canular stupide orchestré pour piéger le petit ami infidèle de l’une d’entre elles, des étudiantes membres d’une sororité tuent accidentellement leur amie. Afin d’éviter de ruiner leur avenir, elles décident de cacher le cadavre et de garder le secret. Quelques mois plus tard, elles commencent à recevoir des sms de menaces provenant du téléphone portable de la disparue. Serait-elle revenue d’entre les morts pour se venger ?
Autant le dire tout de suite, ce remake d’un petit slasher des années 80 n’a pas grand-chose à voir avec son modèle. Sorority Row version 2009 ne reprend en effet de l’original que le lieu principal de l’action (la maison d’une sororité) et l’idée de base de la blague stupide qui tourne mal. Le reste est entièrement différent, de l’identité de la victime de la blague jusqu’à celle du tueur, en passant par l’enchainement des événements. A vrai dire, le plus bizarre dans ce film, c’est qu’il a l’air d’être le remake d’un tout autre slasher, beaucoup plus récent celui-là, le célèbre Souviens-toi l’Eté dernier. Difficile en effet de ne pas penser au film écrit par un Kevin Williamson alors en pleine gloire : même idée du cadavre caché et du secret partagé pendant plusieurs mois par les responsables de l’accident, même modus operandi du tueur (il terrifie ses victimes avec des messages envoyés par sms avant de s’en prendre à eux), même type de costume pour le tueur (un ciré de pêcheur dans Souviens-toi l’été dernier, une robe de graduation ici) et surtout même type d’arme (on troque le crochet contre un démonte pneu « amélioré »). La sensation de déjà vu est donc prégnante tout le long du film, d’autant plus que l’héroïne est bien entendu la gentille fille qui préférait appeler la police plutôt que de cacher le cadavre.

Sorority Row s’en sort tout de même honorablement, grâce à quelques meurtres inventifs et sanglants (la bouteille enfoncée dans la gorge, la fusée de détresse dans la bouche). Moins jouissif que le récent My Bloody Valentine de Patrick Lussier, le film reste tout de même très fun, malgré (ou peut-être grâce à) ses personnages crétins et ses dialogues débiles. Le casting est principalement composé de jeunes actrices peu connues (mis à part Rumer Willis, fille de) : Briana Evigan (S. Darko), Jamie Chung (Chi Chi dans le pitoyable Dragon Ball Evolution, et bientôt dans Sucker Punch de Zack Snyder), et Margot Harshman (une tripotée de DTV). Mention spéciale à Leah Pipes dans le rôle de la garce de service, un personnage jubilatoire qui n’ouvre la bouche que pour sortir des saloperies. On aura aussi plaisir à retrouver Carrie Fisher dans le rôle de la gérante de la sororité, un rôle « badass » lui permettant de manier le fusil à pompe de façon tout a fait convaincante !
Sans être d’une originalité folle, Sorority Row est un slasher correct, certes très crétin (la solution du whodunit est d’une stupidité rare) mais fun et parfois assez jouissif.
Note: 5/10
End of the Line
Canada, 2009
Réalisation: Maurice Devereaux
Scénario: Maurice Devereaux
Avec: Ilona Elkin, Nicolas Wright
Résumé : Les passagers d’un métro de nuit sont soudainement attaqués par une bande de fanatiques religieux prétendant les « sauver » en les assassinant sauvagement. Un petit groupe de survivants parvient à s’échapper et tente de remonter à la surface par les tunnels, poursuivi par leurs assaillants…
Mis à part le grand David Cronenberg, le Canada ne compte que très peu de réalisateurs de genre connus en dehors des frontières du pays. Le réalisateur Maurice Devereaux fait partie des rares personnages à avoir réussi à se faire connaitre mondialement, notamment grâce au très sympathique bien que vite oublié $LA$HER$, critique virulente de la télé réalité. Cinq ans après cette petite réussite, Devereaux revient avec un nouveau film d’horreur à petit budget, End of the Line. Et cette fois, le réalisateur s’attaque à un sujet qui lui tient particulièrement à cœur, le fanatisme religieux.
Et il faut avouer que de ce côté-là, il ne fait pas les choses à moitié. La charge est virulente, parfois maladroite, mais touche souvent juste. Devereaux pointe du doigt la plupart des dérives des institutions religieuses et autres sectes : abandon du libre arbitre au profit de la croyance aveugle en un être suprême et/ou un leader charismatique, répression de la sexualité conduisant à des comportements déviants, rejet des personnes n’ayant pas les mêmes croyances, embrigadement des enfants… Ces critiques, Devereaux les place au sein d’une histoire originale (c’est assez rare pour mériter d’être souligné) et sans temps mort. Le réalisateur tire parfaitement parti de son décor unique, et arrive à nous faire croire à cette apocalypse à l’échelle du pays, sans pour autant avoir à quitter les couloirs du métro. Un joli petit tour de force.
Le gros défaut du film vient cependant de l’interprétation assez médiocre de l’ensemble du casting. Les acteurs cabotinent énormément, et si ce n’est pas très grave dans le cas des membres de la secte, cela devient carrément gênant dans le cas des autres personnages. Un problème majeur qui empêche quelque peu de réellement pénétrer dans le film.
Petit coup de gueule en passant sur la qualité plus que médiocre des sous-titres du DVD fourni avec Mad Movies. Ceux-ci sont en effet bourrés de fautes d’orthographe, d’approximations dans la traduction, voire de contresens flagrants : « I think he’s not gonna make it. », soit « Je pense qu’il ne va pas s’en sortir. » traduit sur le DVD par « Lui, c’est un vrai psychopathe ». A se demander si les traducteurs ont fait des études d’anglais…
Mis à part ces quelques désagréments, End of the Line est une série B à très petit budget tout à fait recommandable.
Note : 6/10
Kontroll
Hongrie, 2003
Réalisation: Nimród Antal
Scénario: Nimród Antal, Jim Adler
Avec: Sándor Csányi, Zoltán Mucsi, Csaba Pindroch, Sándor Badár, Zsolt Nagy, Bence Mátyássy
Résumé : Le quotidien d’une équipe de contrôleurs dans le métro de Budapest, entre l’agressivité des passagers, les rivalités entre équipes, et la présence d’un mystérieux tueur qui s’amuse à pousser des passagers sur les rails…
On reste dans le thème du métro avec l’excellent premier film de Nimród Antal, réalisateur du très sympathique Motel (et du futur Predators). Pour son premier essai, Antal s’intéresse au quotidien d’une équipe de contrôleurs du métro de Budapest. Il dresse ainsi une galerie de personnages hauts en couleurs, tous plus tarés et attachants les uns que les autres. Il y a tout d’abord Bulcsú (Sándor Csányi), le héros du film, un jeune homme perturbé qui passe ses journées et ses nuits à errer dans les couloirs du métro. A ses côtés, une équipe un peu bizarre composée du Professeur (Zoltán Mucsi), un vieil homme donneur de leçons, de Muki, un homme colérique et atteint de narcolepsie, de Lecsó (Sándor Badár) et enfin de Tibi (Zsolt Nagy), le bleu de la bande. Antal suit cette équipe hétéroclite dans ses tournées quotidiennes, construisant son film sous forme de saynètes pleines de vie, et souvent très amusantes. Les confrontations entre les contrôleurs et les passagers sont souvent explosives, les héros croisant nombre de personnages tout aussi étranges qu’eux : un ado s’amusant à leur lancer des défis en les aspergeant de mousse à raser, une jeune fille déguisée en ours en peluche, un macro et ses putes, et surtout un mystérieux serial killer prenant son pied en balançant des passagers sur les rails. La première moitié du film est ainsi très rythmée, supportée par une excellente bande son pop, et n’est pas sans évoquer les premiers films de Danny Boyle.

Dans sa seconde moitié, le film prend une tournure différente, à mesure que le réalisateur fait pénétrer le spectateur dans l’univers mental de Bulcsú. L’atmosphère devient plus pesante, les couloirs du métro plus menaçants, et le film prend une teinte onirique étonnante (dans le rêve du héros, mais aussi lors de son repas avec un conducteur dans un des wagons, ou dans la surréaliste soirée costumée). Antal brouille les pistes, faisant douter de l’existence du serial killer et de la santé mentale de Bulcsú, avant de terminer son film sur une magistrale course-poursuite mortelle sur les rails du métro, ultime lutte du Bien contre le Mal, d’un homme contre ses démons. Antal achève son film sur une magnifique image d’une homme enfin apaisé et capable de retrouver le monde réel, tout en laissant la porte ouverte à diverses interprétations.
Un film étonnant, qui laisse augurer du meilleur pour la suite de la carrière d’Antal. Predators est définitivement entre de bonnes mains…
Note : 7.5/10
Mum and Dad
Royaume-Uni, 2008
Réalisation: Steven Sheil
Scénario: Steven Sheil
Avec: Perry Benson, Dido Miles, Olga Fedori, Ainsley Howard, Toby alexander, Micaiah Dring, Mark Devenport
Résumé : Lena, une jeune femme de ménage polonaise, travaille à l’aéroport d’Heathrow. Fraichement embauchée, elle se lie rapidement d’amitié avec Birdie, une jeune fille bavarde et un peu excentrique. Lorsque Lena loupe par sa faute son bus pour rentrer, Birdie lui propose de demander à son père de la ramener. Lena accepte et suit Birdie jusqu’à sa maison. Malheureusement pour elle, elle vient de tomber dans un piège, et va être intégrée de force à cette bizarre famille sur laquelle « Mum » et « Dad » règnent…
Parallèlement à la vague de comédies horrifiques initiée par Shaun of the Dead, le Royaume-Uni continue de proposer des films d’horreur éclectiques et touchant à tous les genres. Avec Mum and Dad, le jeune réalisateur Steven Sheil emballe un mix de survival et de torture porn assez étrange.
Le film n’est pas totalement mauvais, mais souffre cependant de maladresses qui empêchent de réellement se sentir impliqué. Micro budget oblige, le film de Sheil se déroule dans un décor quasi unique, la maison de Mum et Dad. Sheil exploite parfaitement ce décor pour créer dès le début une ambiance glauque et étouffante, qu’il ne parvient malheureusement pas à maintenir sur toute la durée du long métrage. La faute à des effets grandiloquents qui se voudraient malsains pour choquer le spectateur, mais ruinent au contraire la crédibilité. On pense par exemple à la masturbation de Dad dans un morceau de chair humaine, ou au porno diffusé dans la cuisine au petit déjeuner. L’aspect torture psychologique du film est donc carrément raté, vu qu’on a du mal à croire à cette « famille » créée de toutes pièces et à la façon dont les « enfants » sont intégrés à celle-ci. On est très loin du tétanisant The Girl next Door qui arrivait à impliquer totalement le spectateur sans céder au voyeurisme ni aux effets faciles. Mum and Dad se voudrait choquant et dérangeant, mais on passe plus de temps à s’énerver devant les tentatives débiles de l’héroïne pour s’échapper qu’à trembler pour elle. Les scènes les plus réussies du métrage restent toutefois celles impliquant la « famille » au complet. Sheil parvient à toujours instaurer un sentiment de malaise diffus dans ces scènes a priori banales, mais pouvant déraper à tout instant.

Les acteurs sont plutôt crédibles, notamment Perry Benson dans le rôle de Dad, véritable ogre de conte de fée (il punit au sens propre les enfants pas sages), au physique banal et à la bonhomie apparente cachant un monstre sans cœur. Les scènes dans lesquelles il s’énerve font monter significativement la tension, et la menace permanente de ses foudres pèse constamment sur l’héroïne. Dido Miles, qui incarne Mum, apporte un certain charme vénéneux à son personnage de sadique aimant torturer ses enfants « adoptifs ». Le reste du casting est un peu moins brillant, mais apporte une interprétation correcte au film.
Mum and Dad ne réussit donc pas vraiment dans son objectif de choquer le spectateur. Il n’en reste pas moins intéressant pour un premier film et doit être visionné pour l’interprétation hallucinée de Perry Benson.
Note : 5/10


Hello!
2 mots sur les DVD Mad Movies: j’ai trouvé End of the Line très très fun. J’ai une horreur absolue du fantatisme religieux, et « mon dieu » que c’était jouissif d’en voir se faire dégommer à coups de hâche! On ne pouvait pas faire autrement pour me brosser dans le sens du poil!! Et puis, le film ose aller jusqu’au bout, ca aurait pu être une simple folie collective, mais non, le final va bien dans le sens que j’espérais. Alors, oui, ca cabotine un peu (ca ne m’a pas plus marqué que ça… Les méchants, certes, mais ca me semble normal, non?), mais j’ai bien aimé le second des fanatiques, le p’tit blondinet assez crapuleux…
Kontroll est aussi une bonne surprise, peut-être moins fun, mais c’est agréable de regarder une oeuvre un tant soit peu différente… Je me demande vraiment ce qu’il va apporter à Predators… Pas grand chose, me dit mon instinct, mais mon instinct est très mauvais, alors…
Justement, comment tu interpretes la fin de End of the Line?
Parce que d’un cote, on a l’impression qu’en effet la secte avait raison et les demons arrivent bien sur Terre, ce qui serait stupide et ruinerait totalement le message du film. Mais d’un autre cote, on a aussi l’impression que c’est l’heroine qui a ete « contaminee » par la secte et qui imagine ces demons. J’ai pas assez prete attention je l’avoue pour avoir un avis tranche. J’espere juste que c’est la 2e option, soit la folie collective, qui serait plus logique…
J’ai vraiment adore Kontroll, je ne m’attendais a rien en le visionnant et j’ai ete tres agreablement surpris. Donc apres son Motel sympatoche malgre sa fin foireuse, je le sens bien son Predators. Au moins Antal sait manier une camera et creer un suspense avec des personnages attachants, sans tomber dans le gore a outrance ou la shaky cam. Et puis il a le culot d’utiliser des « gueules » correctement, donc vu le casting de Predators, ca sent le tout bon. Esperons juste que le film ne soit pas trop cheap…
Concernant le jeu des acteurs dans End of the Line, c’est vrai que j’ai un peu generalise. En fait, les « mechants » cabotinent a outrance (genre le blondinet que tu cites, un peu gonflant au bout d’un moment), mais les autres jouent moyennement, voire comme des pieds (genre les deux gardiens de secu). C’est dommage parce que ca enleve un peu de charme au film…
Ben merde !! Voilà donc deux dvd Mad que j’avais délibérément zapper et qui finalement semble être de bons petits films. Du coup j’ai quelques regrès en lisant critiques et commentaires…
En effet, Freddy K, ces deux-là font vraiment partie des meilleurs des DVD Mad (sans compter les cultissimes Razorback et La Mort au Large, bien entendu…
). Ca faisait d’ailleurs du bien, car le niveau des précédents commençait à baisser (quoique…)
Alors, pour la fin, d’accord sur le fait que ça saborde assez bien (pas totalement) la charge contre le fanatisme religieux, mais je suis à fond dedans, et je crois vraiment que ces abrutis avaient bel et bien raison (ce qui fiche encore plus la trouille, soit dit en passant). Je dois dire que ton explication où l’héroïne imagine ces démons est assez super, mais je ne suis jamais parti dans cette direction. Surtout parce que l’un des deux gardiens avaient déjà vu un démon sous un escalier auparavant et que le gardien ne faisait pas vraiment partie de la secte, il était plus là pour sa femme (sorte de Katie Holmes au masculin ^^ ). Donc, je ne crois pas qu’il ait basculé dans la folie et voir le même démon de la folie de l’héroïne. Et puis, toutes ces visions depuis le début, ca veut vraiment dire qu’il se trame qqch… Alors oui, c’est un peu dommage, car ces fanatiques religieux ont finalement raison, mais ca ne les rend pas forcément moins détestables, car leurs actes n’ont servi strictement à rien… Au contraire, c’est tout ce sang versé qui a déclenché ce début d’apocalypse, en réveillant peut-être tous ces démons (un peu à la manière du Chaos dans Warhammer 40.000… Je dois trop jouer à ce jeu, je vois le Chaos partout…
)
Dernière remarque pour les acteurs moyens: heu, ils ne sont pas fabuleux, certes, mais pour un petit budget, franchement, ca tient encore la route… J’ai déjà vu bien pire pour des films du même acabit, d’où une certaine indulgence, sans doute… La petite vieille cabotine, mais elle fait ça tellement bien que son personnage est vraiment détestable. Ce qui au final est le plus important, je crois…
Hmmm, je n’avais pas vu ca sous cet angle, l’apocalypse justement declenchee par les fanatiques… Mais c’est une explication plutot pas mal, et ca collerait avec le message du film…
Concernant les DVD Mad, tu oublies tout de meme les deux Demons de Lamberto Bava (je suis deg de les avoir loupes ceux-la!) qui font partie du haut du panier de la selection. Ah, la fameuse scene de l’helico qui debarque en plein milieu du cine ! Et puis aussi le tres sympa Black Waters.
Rolàlà, oui, complétement oublié les Démons, alors qu’effectivement, ca fait partie des meilleurs films d’horreur italiens des années 80, n’en déplaise aux détracteurs de Lamberto Bava…
Black Water, effectivement, du tout bon…
J’étais bien content aussi de voir Chromosome 3, peut-être le Cronenberg que je préfère.
Et puis quelques Bava, quelques Fulci… Pas forcément des chefs d’oeuvre inaltérables, mais à nouveau content de les voir… Même s’il faut se taper parfois des Rawhead Rex, la collection Mad en vaut la peine…
C’est vrai qu’on trouve un peu de tout au niveau des Dvd mad et c’est pas toujours facile de choisir parmi les 53 formules en librairie.
Mes DVD mad préféré restent les Mario Bava Operation peur, Les trois visages de la peur,Le corps et le fouet,La baie sanglante (avec un gros bémol niveau bonus) Virus cannibale, A louer , La chambre du fils, Pervert, Sex addicts, Tourist trap et Last house on the dead end street (une vrair curiosité).
Le prochain ce sera sans moi …..
En Belgique, je n’ai pas vraiment ce « problème », on n’a pas droit à la version DVD classic… En tout cas, je ne la trouve nulle part…
Dans les Bava, mon préféré reste Shock, avec une Daria Nicolodi assez fabuleuse. Again, merci Mad pour cette découverte.
Virus Cannibale est con, mais ce titre étant cité je ne sais combien de fois un peu partout, je m’attendais à plus tordant.
Les Pelliculas para no dormir machin chouette, c’était sympa, mais c’est un peu l’arnaque pour la durée… J’aurais mis 2 épisodes par DVD
Pervert a un certain charme… Rétro et mammaire…
Sex Addict est vraiment fou les 40 premières minutes, mais après ca patine à vide… La deuxième partie est un Pervert mais en nettement moins bien…
Tourist Trap, j’en avais déjà parlé avec Geouf, lui qui aime bien les poupées, il devrait bien aimer (même si ici, elles sont grandeur nature…). Très sympa comme film…
Par contre, dans le même « genre », le film qui est censé avoir bonne réputation mais qui lui m’a méchamment déçu, c’est Survivance… Un des plus nuls de la série de Mad, je m’y suis vraiment fait chier… Je crois que c’est le DVD qui a le mieux marché, il est sold out… Rien compris… ^^
Last house on dead end street a effectivement qqch… C’est chiant à regarder, mais il y a des fulgurances assez tétanisantes. Et les bonus étaient super chouettes!
Allez, pour le fun, petit top 10 de la série Mad
10 -- Patrick
9 -- End of the Line
8 -- Mutations
7 -- Black Water
6 -- Shock
5 -- Démons
4 -- Cujo
3 -- Chromosome 3/Dead Zone
2 -- La Mort au Large
1 -- Razorback
Zombie hors concours car je ne l’ai pas pris celui-là, ayant déjà l’édition collector. C’est bizarre, 5 films d’agressions animales, je n’y comprend rien…
Moi je ne les ai pas tous vus, parce que a un moment ils avaient arrete la formule DVD sur les abonnements, et vu que j’habitais en Ecosse, ben j’allais pas racheter Mad une 2e fois pour le DVD…
Donc a mon grand desespoir, j’ai loupe les 2 Demons, Cujo, La Mort au large, ainsi que Last House on Dead End Street…
J’ai telecharge Tourist Trap, qui ne m’a laisse absolument aucun souvenir (desole, Soundwave!). J’ai achete tous les Peliculas para no dormir dans le commerce, et les 3 meilleurs sont ceux offerts avec Mad (A louer surtout).
Par contre j’ai deteste toute la vague super retro avec Le Corps et le Fouet (j’ai du m’endormir au moins 5-6 fois devant), Operation Peur (je crois que j’ai vraiment du mal avec Mario Bava) et autres films gothiques. Pas aime Patrick ou Harlequin non plus, ni Transmutations (quelle daube celui-la !).
J’ai toujours pas vu Sex Addict ni The Lost, mais ca ne saurait tarder, vu que je rattrape mon retard petit a petit.
Si je devais faire mon top, ce serait (sans classement): Kontroll, Razorback, La Course a la Mort de l’an 2000, Mutations, Black Water, Prison (pas encore revu mais j’en avais un tres bon souvenir), A louer, La Faute, La Chambre du Fils, Cujo et les deux Demons (meme si je n’ai pas ces 3 derniers).
Par contre, je prefere quand ils sortent des films peu connus et pas des grands classiques, comme Dead Zone, Chromosome 3 (aussi mon Cronenberg prefere), Zombies, Halloween, etc. Generalement je les ai deja, donc ca a moins d’interet que des perles oubliees…
Tourist Trap: Ah bon? C’est pas génial, c’est clair, mais j’ai vraiment senti que c’était le même réal que Puppet Master. Il arrive à faire des scènes assez pesantes, un peu dérangeantes, mais sans forcément montrer qqch d’horrible. C’est difficile à décrire avec des mots… Pas du tout palpitant, mais il y a qqch… Peut-être que j’étais bien disposé quand je l’ai vu…
Ah, les Bava, faut un peu se replonger dans l’époque. J’aime bien sans toutefois l’ériger en dieu du cinéma. La plupart de ses films sont techniquement très bien filmés… J’ai un début de dossier prêt depuis 1 an, mais la fin tarde à venir… Hem…….
Pour Patrick et Harlequin, j’ai toujours eu un faible pour le cinéma australien. Il me parle, je ne sais pas pq au juste… J’ai du être Razorbackisé et MadMaxisé en étant plus jeune…
Transmutations: une daube, en effet. Je crois que c’est le pire DVD Mad. Une épreuve…
The Lost, je l’avais oublié dans ma liste… Quoique pas dans le top10 mais très bien aussi… Terrible, ce Marc Senter!
Halloween: heu, il est sorti en DVD Mad?? Jamais vu… Le DVD, pas le film, hein!
Mais c’est vrai que je préfère également les p’tits films pas connus mais qui mériteraient de mieux l’être: Black Water, The Lost, Kontroll, End of the Line, etc, etc… Mais je suppose que ce n’est évident à trouver tous les mois, je reste indulgent…
En fait je crois qu’Halloween est sorti dans la nouvelle collection Mad avec les classiques.
Je me disais aussi… Collection fantôme pour moi, je ne sais pas du tout ce qui est sorti… J’espère juste que cette nouvelle collection ne va pas supplanter l’autre tôt ou tard pour raison commerciale…
Merde j’avais oublié The lost qui est pourtant un très très bon film.
J’hésite toujours à prendre la formule Mad avec DVD du fait de ne pas pouvoir lire le verso de la jaquette et voir la présence de bonus et surtout de vost, de plus je retrouve souvent les films dans les bacs à soldes plus tard à 1 ou 2 euros comme Burger Kill ou Fanatique.
Les 2 démons j’ai jamais vraiment accroché et je trouve les films monstrueusement datés…
Et puis il ne faut pas oublier 2000 maniacs et Blood feast qui font que globalement c’est plutôt une belle collection.
hum, dans le genre monstrueusement dates, les deux films de H.G. Lewis se posent la… Si ce n’etait pour les scenes gores, j’aurais decroche tres vite. Les deux Demons m’ont bien fait rire quand je les ai decouverts (surtout le 1er) et j’en garde un tres bon souvenir.
Il faut vraiment que je regarde The Lost, d’autant qu’il est adapte d’un roman de mon nouvel auteur culte, Jack Ketchum…
Au fait, merci a tous les deux de faire vivre mon blog, ca faisait longtemps que je n’avais pas eu autant de commentaires et de conversation aussi sympa !
Hé bien, on va encore rajouter un commentaire, alors…
Perso, je ne suis pas abonné au Mad, on ne sait jamais qu’ils mettraient un film que j’ai déjà et que je déteste vraiment… Cela dit, mes souvenirs de La ferme de la terreur étaient assez mauvais mais je l’ai quand même pris et finalement, c’est tout à fait regardable… (Ah, Sharon, rien à faire, à ses débuts, quelle femme absolument magnifique…
)
OK pour le bac à solde, mais franchement tu aurais vu Fanatique à 2 euros, tu l’aurais pris? Pas moi, alors que le film est assez sympa, après tout (mieux que Burger Kill, celui là est vraiment trop djeun à mon goût). Avec le fait qu’il soit livré avec le Mad, j’ose espérer qu’il y a tout de même un semblant de sélection avant de le proposer en pack. Ce qui est déjà plus sûr que de piocher un machin au hasard dans le bac à soldes…
Démons « datés »… Hmmm, oui, ca fait très eighties, mais je trouve que les effets spéciaux sont toujours aussi bons, par contre!! Et puis, il y a quand même du rythme ci-et-là. Dans les films de H.G.Lewis, heu… ^^
The Lost: hmmm, petite remarque, il me semble que la version Mad n’a pas beaucoup de bonus… Par contre, j’ai eu une version « pirate » en cadeau (« houuuuuuu!!! ») et là, il y a un commentaire audio de Ketchum lui-même… Comme ça, tu sais…
J’ai vu les bouquins de Ketchum en Belgique, mais toujours pas en poche (Alors que Bragelonne a son format poche aussi avec Milady, je crois…) Pfff, 20 euros le bouquin, prout… De toutes façons, j’en ai encore une trentaine à lire…
Comprendre « un film que j’ai déjà ou que je déteste vraiment »… Le « et » est un résidu d’une ancienne phrase qui traînait dans mon cerveau à ce moment-là…
J’ai pas vu Fanatique, il fait partie de la periode « pas de dvd avec l’abo »… Je sais que le risque de l’abonnement c’est d’avoir des dvd pourris, mais vu que j’habite en Ecosse, ca me fait chier de demander a ma mere de m’acheter Mad tous les mois, avec ou sans le dvd…
C’est vrai que les bouquins de Ketchum sont assez chers, mais c’est deja bien que Bragelonne fasse l’effort de les sortir… J’ai Une Fille comme les Autres qui m’attend, mais j’avoue avoir peur de me lancer dedans, vu comme son adaptation cine (The Girl next Door) m’a traumatise.
D’autant que j’ai aussi plein d’autres bouquins qui m’attendent (le probleme etant que maintenant j’en lis aussi en anglais et que du coup ca augmente la pile…).
Tu es quand même très sévère avec Mum and que moi j’ai trouvé assez formidable tout en étant paradoxalement assez d’accord avec les défauts que tu pointe du doigt. Le porno à la télé lors du petit dej’ est entre autre une idée que j’adore…
Ma critique toute fraîche est là http://bubblegeek.eklablog.com/mum-and-dad-de-steven-sheil-a943114 .
Mouais, honnêtement, bof quoi. C’est peut-être parce qu’il a eu la malchance que je le découvre après The Girl next Door, mais j’ai vraiment pas accroché. ça me gonfle d’ailleurs pas mal de me retrouver avec le DVD de ce film dans Mad, alors que j’essaie de me débarrasser de mon DVD UK !
Le film n’a pas grand chose à voir avec The girl next door en fait et c’est sans doute une erreur de vouloir faire même un début de comparaison entre les deux, on est ici plus il me semble dans le registre d’une comèdie très noire.
Après je trouve Mum and Dad certes bien moins viscerale et prenant que The girl next door mais plutôt mieux foutu en matière de réalisation qui reste pour moi le gros point faible du film de Gregory Wilson.
La prochaine fois que tu as des bons films du calibre de celui là dont tu veux généreusement te débarrasser en faisant un don je suis preneur ; )
lol, ok, je penserai a toi alors !
Mais generalement, ce sont les DVD Mad Movies dont je me debarrasse, et je suppose que tu les as… J’ai aussi American Pie 5 ou 6, gagne sur DVDrama, ca t’interesse ?
No merci !! C’est bien sympa mais je les ai déjà deux fois…. Putain t’as eu des sacrés gros lots sur DVDrama toi, tu devais être contant d’avoir participer !!
Attends, tu veux la liste? Les derniers DVD que j’ai gagne chez DVDrama, c’etait donc cet American Pie 5 ou 6, Medieval Pie (j’ai tenu 20 minutes), Go Fast (pas encore vu, mais j’ai peur), La Chambre des Morts (tu sais ce que j’en ai pense), Invisible Target (peut-etre sympa, pas encore vu), et Mirrors (qui sort un peu du lot, mais est loin d’etre le chef d’oeuvre d’Aja)…
Ouarffff !! Quelle liste !! J’ai été un peu plus chanceux que toi ou je ciblais peut être mieux mes articles en fonction des lots. En tout cas tu as eu tes DVD tu peux toujours tenter de les revendre…
Quand je pense que j’ai gagne le collector de The Blade de Tsui Hark et que je ne l’ai jamais reçu; jamais reçu non plus L’exorcisme d’Emily Rose mais ça je m’en suis remis assez vite.
Après on va pas non plus faire la fine bouche avec ce qu’on nous donne.
Marrant que tu parle de Mirrors d’Aja, je comptais me le matter ce soir (5 euros le Blu-ray sur Cdiscount), le film Coreen d’origine est tellement chiant que pour une fois je pense trouver le remake meilleur.
Ben en fait certains de ces dvd étaient des « compensations pour lots non reçus » (dont The Blade que j’avais gagné aussi). Et les autres des dvd offerts un peu aléatoirement pour des articles « hors concours ». Mirrors d’Aja n’est pas nul, mais disons qu’il déçoit, il est un peu pépère et avare en surprises…
American Pie comme compensation à the Blade ils ont de l’humour sur DVDrama !!
Sinon verdict Mirrors rapide : J’ai passé un bon moment et pour une fois le remake enterre sans discution le film d’origine. Tu parles de film pépère mais il faut savoir qu’a coté du film Coreen le film d’Aja c’est du Michael Bay sous amphetamines.
En même temps ils ont gardés finalement assez peu de trucs du film d’origine(devant lequel j’ai fait plusieurs micro siestes); l’ex flic veilleur de nuit, le magasin qui a brulé et les mirroirs et pis c’est presque tout. Dans into the miror le magasin est en cours de ré-ouverture , autant dire que le décor du film d’Aja est autrement plus interressant, Into the miror est super avare en scène gore alors qu’Aja est assez généreux…. Donc voilà bonne globalement une surprise pour moi.
Oui, je sais, j’avais vu l’original avant le film d’Aja. Sur le coup je l’avais trouvé plutôt sympa, même si au final je n’en ai rien retenu (pas très bon signe !).
Mais quand je dis pépère, c’est que le rythme est un peu lent, et l’intrigue est très balisée (le côté enquête sur le passé du centre commercial est vu et revu).