Le fourre-tout de Geouf

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mars 27th, 2009 at 10:49

Petit Guide de Survie à l’Usage des Personnnages de Films d’Horreur

Aujourd’hui, j’ai décidé de ressortir de mes cartons un dossier paru sur mon ancien blog. Par fainéantise, mais aussi par envie de le conserver de façon plus « permanente » ici. Je l’ai (très) légèrement remanié, mais dans les grandes largeurs il n’a pas changé, donc ceux qui le connaissent déjà ne seront pas dépaysés…

Quand on est un personnage de film d’horreur, il ne faut bien évidemment pas s’attendre à avoir une vie tranquille et bien rangée. Mais que vous soyez poursuivi par un psychokiller, des sales bestioles mutantes ou un spectre revanchard, il y a certaines règles à respecter si vous voulez espérer vous en sortir sans trop de dégâts. Suivez le guide…

 

 

Entrée interdite

 

En premier lieu, il y a certains endroits à éviter absolument si vous ne voulez pas vous retrouver nez à nez avec un Jason ou une entité ectoplasmique en colère.

Avant toute chose, si vous décidez pour une raison ou une autre de déménager, certaines précautions sont à prendre dans le choix de votre futur lieu de résidence. Il est fortement conseillé d’éviter les coins trop isolés, et particulièrement les petites villes en apparence bien tranquilles pouvant dissimuler un culte secret. Il est de toute façon prudent de se renseigner à l’avance sur l’histoire locale avant de signer le bail… Au niveau de l’habitat en lui-même, la vieille demeure familiale flippante et inhabitée depuis des années est particulièrement à proscrire, de même que toutes les vieilles baraques en général, surtout si elles sont paumées dans un coin reculé. Et si vous décidez néanmoins d’investir et emménager dans une telle maison, pensez à faire les vérifications d’usage : la maison a-t-elle été le lieu d’un crime atroce ? Que sont devenus les précédents propriétaires et combien de temps sont-ils restés sur place ? Est-ce que la maison a été bâtie sur ou à proximité d’un ancien cimetière indien ? A-t-elle servi d’emplacement privilégié pour des cultes païens ou des expériences occultes, voire scientifiquement déviantes ? De toute façon, de manière générale, l’appartement est plus sur, même si cela ne dispense pas des vérifications d’usage.

 

Mais le home sweet home n’est pas le seul endroit dans lequel il peut vous arriver des ennuis. Par exemple, si on vous dit qu’un endroit désaffecté (vieille maison, cimetière, ancien hôpital ou asile, usine…) est hanté, et bien vous savez quoi ? IL NE FAUT PAS Y ALLER ! C’est pourtant pas compliqué ! Combien de jeunes crétins écervelés se sont fait massacrer parce qu’ils n’ont pas respecté cette règle simple et sont allés faire les malins dans un endroit interdit ? Et puis tant qu’on y est, évitez aussi les lieux sombres et humides, tels que grottes et autres souterrains. Idem pour les bois, qui peuvent cacher toutes sortes de créatures effrayantes et redoutables, tout comme les iles désertes (en plus, sur une ile, il est beaucoup plus difficile de s’échapper). Les camps de vacance sont aussi particulièrement propice pour des rencontres peu agréables, surtout s’ils sont abandonnés pour de mystérieuses raisons (de toute façon, tous les lieux abandonnés sont a priori dangereux). Les laboratoires clandestins et autres les lieux d’anciennes expériences secrètes gouvernementales sont des nids à mutants et monstres en tout genre, mais de toute façon, qui irait se balader dans de tels endroits ?

 

Le rôle de sa vie (ou plutôt de sa mort…)

 

Maintenant que nous avons passé en revue les endroits a proscrire, intéressons-nous aux rôles dans lesquels il est dangereux de se retrouver. Déjà, jouez des pieds et des mains pour ne pas vous retrouver avec le rôle du ou de la meilleure ami(e) du héros ou de l’héroïne, parce que de manière générale, surtout si vous êtes dans un slasher, vous ne finirez pas le film. Et en plus il y a de très fortes chances que vous écopiez de la mort la plus douloureuse et trash du film. De même, le rôle de petit(e) ami(e) du personnage principal est très dangereux, surtout si vous occupez cette place au début du métrage, tuer l’être aimé du héros dès la scène d’ouverture étant une pratique assez courante…

Il ne faut donc pas être trop proche du personnage central du film, mais à l’opposé, il ne faut pas non plus en être totalement détaché sous peine de servir de chair à canon pour augmenter le nombre de victimes. Donc, si on passe en revue les potes des personnages principaux, certains rôles sont plutôt ingrats et ont pratiquement 100% de chance d’y passer à plus ou moins long terme. En tête du classement, nous retrouvons le lâche/traitre de service qui, s’il survit généralement jusqu’à la dernière bobine, finit toujours par payer le prix cher pour sa bassesse.

Le pauvre flic (ou gardien de sécurité) qui passe par hasard (ou parce qu’on l’a appelé) et tente d’aider le personnage principal a généralement un temps de présence à l’écran plus que limité, juste histoire de montrer que les représentants de l’autorité ne peuvent absolument rien faire face à la menace présentée. Aussi vite apparu, aussi vite massacré, pourrait-on dire…

On retrouve ensuite le black de service, qui a lui un statut particulier. En général le bon pote black a de bonnes chances de survie, mais sera celui qu’on sacrifiera à la toute dernière minute, lorsque les héros croient que l’horreur est finie. Il ne fait pas bon représenter les minorités… Mais s’il cumule à la fois les positions de black et de rigolo de service, ses chances de survie augmentent considérablement, surtout si le film « bénéficie » de projections tests et que le public accroche au personnage (remember Halloween Resurrection et ses modifications sauvages de dernière minute).

Un des rares personnages à être à peu près immunisé contre les dangers inhérents au genre est celui du gosse de la famille (petit frère ou petite sœur, ou enfant unique de moins de 14 ans). Bien entendu, vous risquez très probablement de vous faire enlever avant la fin du métrage, mais généralement vous serez sauvé in extremis et sans trop de bobos avant la fin.

Enfin, dernier rôle important de cette galerie, l’illuminé(e) du coin, vous savez, ce personnage bizarre qui sait tout, vit en ermite et que tout le monde prend pour un taré. Lui, ses chances de survie sont d’à peu prés 50-50. Première option : il ou elle en sait trop et se fait éliminer rapidement par le tueur/monstre/fantôme avant de pouvoir aider le personnage principal. Deuxième option : sa connaissance des événements lui permet de les anticiper et justement de survivre jusqu’au bout du film. A vous de voir si le risque en vaut la chandelle…

De toute façon, généralement le personnage avec le plus de chances de s’en sortir est le personnage principal, surtout si le film est d’origine américaine (par contre, si c’est un film de Jaume Balaguero, mieux vaut fuir tout de suite, vues les minces chances de survie). Bien sûr, être le personnage principal n’est pas de tout repos et les événements laisseront certainement des séquelles psychologiques, mais mieux vaut ça que de se faire massacrer ! Cependant, si vous êtes dans un slasher, vous avez de très grande chances d’y passer des la première séquelle (souvent dès l’introduction d’ailleurs). Même Patricia Arquette s’est faite éliminer par Freddy Krueger au début du Cauchemar de Freddy  et la pauvre Jamie Lee Curtis a fini par se faire avoir par Michael Myers dans Halloween Resurrection (oui, je sais, tout le monde prefererait oublier ce film mais bon…).

 

On t’avait pourtant prévenu de ne pas faire ça !

 

On attaque maintenant le gros morceau de ce dossier, les choses à ne pas faire si on se retrouve plongé dans un film d’horreur. Parce qu’on aura beau dire, il y a un certain nombre d’erreurs fondamentales à ne pas commettre et souvent ce sont des choses très simples. Tout d’abord je passerai très vite sur les règles classiques, déjà expliquées en long, en large et en travers dans la trilogie Scream : pas de sexe parce que souvent les tueurs et autres monstres de films d’horreur sont des gros frustrés qui n’aiment pas qu’on prenne son pied à proximité; pas d’alcool ni de drogue, parce que ca altère le jugement et en plus souvent ca mène au sexe; et ne jamais dire « je reviens » en quittant une pièce. Voila pour les basiques…

 

Les réunions de groupe en temps de crise, c’est bien, mais lancer une grosse teuf alors qu’un tueur rôde dans les parages, ben non c’est pas une super idée, c’est le meilleur moyen d’attirer le vilain par là. Et si vous êtes un groupe de survivants, au lieu de vous séparer pour vous faire massacrer un par un, restez ensemble ! C’est pourtant pas compliqué, bordel ! Et puis tant qu’à faire, à moins qu’il n’y ait un danger immédiat, pourquoi ne pas rester planqué tous ensemble dans une même pièce bien éclairée et avec suffisamment d’armes et de provisions pour tenir un siège ? Dans le même ordre d’idée, si jamais l’électricité est soudainement coupée, surtout faites tout pour ne pas être celui qui va aller remettre les plombs, en particulier si le disjoncteur se trouve dans la cave ou au grenier (qui sont de toute façon deux endroits à éviter absolument). La salle de bain n’est pas non plus le meilleur endroit du monde dans un film d’horreur, surtout pour les personnages de sexe féminin qui ont une fâcheuse tendance à se faire trucider à moitie à poil. Et à ce propos, vous savez quel est l’objet le plus dangereux dans un film d’horreur ? Et bien non, ce n’est pas le couteau, la machette ou tout autre objet contondant, mais bien le miroir de l’armoire à pharmacie dans la salle de bain ! Parce que si vous enlevez la buée de ce miroir en sortant de la douche ou si vous ouvrez l’armoire pour choper votre dentifrice, vous pouvez être sur que vous allez découvrir dans le reflet le visage de la chose qui va vous tuer dans quelques secondes ! Et franchement, qui voudrait mourir tout nu ou avec la bouche pleine de dentifrice ?

 

Autre conseil qui relève du bon sens, si vous entendez parler d’une vieille légende (du genre prononcer 5 fois « Candyman » devant un miroir pour le voir apparaitre), et bien vous savez quoi ? C’est pas la peine de tenter le diable pour montrer que vous n’y croyez pas ! Les planches à oui-ja sont aussi à proscrire bien évidemment, ainsi que toutes autres séances de spiritisme ou excursion nocturne dans un cimetière… Et si le gamin de la famille vous dit qu’il s’est fait un nouvel ami dans votre vieille baraque isolée, c’est le moment de commencer à s’inquiéter au lieu de lui dire « mais oui, c’est bien » et de passer a autre chose. Parce que le temps que vous vous rendiez compte que l’ami imaginaire n’est pas si imaginaire que ca, il sera déjà trop tard. De même, si un vieux type (ou une vieille bonne femme) bizarre  viens vous voir pour vous faire des révélations sur votre baraque, du genre « le démon vit en ces lieux », vous feriez mieux de l’écouter et de prendre les notes plutôt que de vous offusquer de son accoutrement et/ou odeur, ça pourrait vous servir plus tard…

 

Fiez vous aux animaux aussi, du genre si votre clébard ou votre chat se met subitement à grogner contre votre conjoint(e) qu’il adorait, c’est sûrement que il (ou elle) est possédé ou a été remplace par une copie. Ne partez pas non plus a la recherche de l’animal de compagnie de la famille à un moment impromptu, surtout si c’est un chien et qu’il vient soudainement d’arrêter d’aboyer, généralement c’est pas très bon signe. Laissez la bestiole en paix, de toute façon c’est certainement déjà trop tard, alors… Toujours sur les bestioles, si d’un coup une saloperie de chat bondit devant vous et vous fiche la trouille, genre dans une ruelle sombre, ce n’est pas le moment de relâcher son attention, bien au contraire. Généralement, c’est le signal que la chose qui vous poursuit va vous sauter dessus sans crier gare et vous massacrer, donc fuyez. Si on reste dans le domaine des signaux avertissant d’un danger imminent, si quelqu’un prononce la phrase « je crois que nous sommes en sécurité maintenant », c’est très certainement que vous êtes plus en danger que jamais et que quelqu’un va se faire dégommer dans les secondes qui viennent… Donc encore une fois mieux vaut rester sur ses gardes, voire encore mieux, offrir en pâture au monstre la personne qui vient de prononcer cette phrase stupide. Ça lui apprendra à ouvrir sa grande gueule !

 

Enfin, dernier conseil, et pas des moindres. Si vous avez réussi à mettre KO voire à tuer la chose qui vous poursuivait, vous avez deux options. Soit vous fuyez très très loin sans vous retourner, soit vous l’achevez proprement pour être sûr d’avoir mis fin au cauchemar (généralement, une bonne petite décapitation des familles est ce qu’il y a de plus efficace). Mais en aucun cas, je dis bien en aucun cas, vous ne devez vous approcher timidement du corps pour vérifier s’il est bien passé de vie à trépas. Parce que neuf fois sur dix les crétins qui ont fait ça en ont été pour leurs frais…

 

Voila, maintenant vous êtes parés pour survivre en toutes circonstances dans un film d’horreur (ou pour tenter des paris sur le déroulement de celui que vous êtes en train de regarder !).

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8
  • 1

    Vraiment excellent !!!
    Très bien vu que ce petit guide de survie^^

    Celticxoan on mars 27th, 2009
  • 2

    Ah !! Que dire ?
    L’article est vraiment bien écrit, malin et très agréable à lire mais il donne des films d’horreurs une image tellement réductrice que je pouvais que réagir.
    Si tu n’étais pas aussi fan du genre comme le prouve ton blog je prendrais presque l’article comme un poil méprisant … Je m’explique : En lisant ce petit guide on a vraiment l’impression que le cinéma horrifique est codifié jusquà la caricature et la parodie, qu’il ne cesse de reprendre les mêmes schémas et les mêmes personnages archétypaux en étant au bout du compte totalement artificiel et mécanique.
    Je sais que tu aimes le cinéma de genre et je suis assez souvent en accord avec te critiques de films mais pour le coup ce petit guide de survie est vraiment à double tranchant tant il semble par certains aspects avoir été écrit par un petit malin qui déteste les films d’horreur ; )

    Freddy K on mars 28th, 2009
  • 3

    Aimer les films d’horreur ne veut pas dire être aveugle pour autant… Il faut bien avouer qu’une grande partie de la production du genre obéit à des règles assez immuables et que peu de scénaristes font de réels efforts. Mais c’est aussi valable pour tous les genres, pas seulement pour l’horreur (je pourrais te faire le même genre d’article sur la comédie romantique).
    Même si j’adore les films d’horreur, j’avoue que 80% du temps j’arrive à prévoir le déroulement du film que je regarde. Mais du coup, un bon film n’en devient que plus précieux… C’est aussi pour cela que je respecte d’autant plus les bons réalisateurs de films d’horreur, car le genre est parfois tellement balisé qu’arriver à faire peur devient une vraie gageure, c’est loin d’être donné à tout le monde…
    Mais je comprends ton « courroux » à la lecture de l’article. C’est sûr qu’il peut prêter à confusion. Mais je l’ai écrit plutôt en tant que fan du genre qui a visionné des centaines de films et est toujours accro, même aux grosse daubes (d’ailleurs je m’en suis retapé une hier soir, le mauvais The Haunting in Connecticut).

    Geouf on mars 29th, 2009
  • 4

    Il n’y a pas de « courroux » de ma part dans la mesure ou une lecture globale de ton blog suffit à comprendre qu’effectivement tu es un fan de films de genre. Je suis totalement d’accord avec toi sur le fait que la production horrifique accouche plus souvent de « films formules » totalement prévisibles et balisés que de films surprenants. Mais même sans être surprenant un film d’horreur peut être foutrement efficace…. Des l’instant qu’on refuse d’y croire en mettant sur le devant la mécanique du film plutôt que les émotions qu’il procure j’ai l’impression qu’on casse le genre.
    On en revient un petit peu au débat qu’on avait eu à propos du film Behind the mask qui jouait déjà sur ses codes et ses lieux communs du film d’horreur.
    Même si je comprends que ce ne sont pas du tout tes intentions j’ai la sensation qu’avec ce petit guide tu offre aux cyniques de tout poil la grille de lecture idéale pour démolir un nombre incalculable de films.
    Les codes du genre font partis intégrante du genre, ça fait plus de vingt ans que je matte des films d’horreur et j’aime autant être surpris que voir un film classique reprenant les pires petits trucs du genre à condition toutefois que le réalisateur filme le tout avec la foie inébranlable de croire en ce qu’il raconte. C’est presque une histoire de contrat entre le spectateur et le film d’horreur, si l’un ou l’autre des deux refusent d’emblée d’y croire alors fatalement il ne se passera jamais rien.

    Freddy K on mars 29th, 2009
  • 5

    Oui, je suis totalement d’accord avec toi. Ce n’est pas parce qu’un film est très codifié qu’on ne prend pas de plaisir à le regarder (sinon cela ferait très longtemps que je ne regarderais plus de slashers !). Et comme je le disais avant c’est d’autant plus agréable de découvrir un film codifié mais tout de même efficace.
    En clair, je comprends très bien ce qui a pu te gêner dans mon article, mais c’est juste un petit délire de fan, et heureusement tous les films de genre sont loin d’être aussi prévisible que ce que je peux décrire…

    Geouf on mars 29th, 2009
  • 6

    [...] c’est tout !!! Ah non c’est pas tout je viens de tomber sur un petit texte qui explique le guide de survie des personnages de film d’horreur… Ters bon var addthis_pub = ‘smabite’; var addthis_language = ‘fr’;var addthis_options = [...]

  • 7

    Je me permet de réagir un peu sur ce que dit Freddy K, et au passage faire un petit clin d’oeil à l’auteur, bien sympathique ce petit article.

    Je me permet aussi de cité tant qu’a prendre des libertés autant y aller franchement:

    « C’est presque une histoire de contrat entre le spectateur et le film d’horreur, si l’un ou l’autre des deux refusent d’emblée d’y croire alors fatalement il ne se passera jamais rien. » Freddy K

    Je ne suis pas d’accord avec ca quand tu proposes une histoire a des spectateurs tu leur demande pas d’emblée, « bon faut que tu y crois, sinon le film il fonctionne pas », c’est au réalisateur d’aller chercher le spectateur, les codes ont les connais tous, du moins les amateurs du genre. Seulement c’est leurs exploitations ou le fait de s’en libéré qui va déterminer si tu rentre dans l’histoire ou non….

    Je pense pas que ce soit faire offense au genre de sourire des ficelles utilisées parfois un peu trop éculer pour fonctionner encore, et justement quand au visionnage d’un film, tu oublie la mécanique pour te concentrer sur l’histoire c’est que le pari est réussit pour le réalisateur, quand tu ne vois que ça (sans que ce soit volontaire de la part du réalisateur)
    c’est que y’a un soucis et que le film est plus ou moins mauvais….

    Stuff on avril 3rd, 2009
  • 8

    Salut Stuff,
    Merci pour le clin d’oeil et pour ton commentaire. J’ajouterai même qu’un film utilisant tous les codes du genre n’est pas forcément mauvais, il suffit que le réalisateur fasse du bon boulot pour que le film soit tout de même efficace. Des exemples? The Descent, Les Ruines, ou encore Eden Lake sont très codifiés dans leurs genres propres et pourtant sont d’une efficacité redoutable parce que le réalisateur s’investit à chaque fois, et propose un petit plus qui fait la différence (souvent des personnages plus développés que la moyenne).

    Geouf on avril 7th, 2009

 

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