Eater de Stuart Gordon
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Résumé : Un soir d’hiver, une caserne de police avec un effectif réduit à trois personnes et surtout un tueur en série cannibale dans une des cellules. Tout ce qu’il faut pour créer une situation explosive…
Plus les semaines passent et moins l’envie de suivre cette série se fait pressante… Après le ridicule épisode de John Landis, un autre vieux de la vieille reprend le flambeau. Stuart Gordon ayant signé l’un des meilleurs épisodes de la saison 2 de Masters of Horror, l’excellent The black Cat, l’espoir était donc permis. Et surprise, ce Eater est de plutôt bonne facture (enfin, comparé aux autres épisodes du show). Cette histoire de cannibale prenant l’apparence de ses victimes est plutôt rondement menée et arrive presque à distiller un peu de suspense. Et miracle, on a même droit à un peu de gore ! C’est Byzance, là ! Oui, bon, sauf que le scénario est un peu léger, et que certaines ellipses narratives sont un peu gênantes : comment le vilain méchant cannibale a pu sortir de sa cellule à la base, à quoi sert vraiment son sort vaudou, aucune idée… Les personnages non plus ne sont pas très développés, mais le tout s’avère suffisamment rythmé pour qu’on ne s’en préoccupe pas trop. Dommage que la chute de l’épisode soit aussi incroyablement ridicule…
Note : 5.5/10
New Year’s Day de Darren Lynn Bousman
Résumé: Après un réveillon assez arrosé, la jeune Helen se réveille en plein chaos : des hélicoptères sillonnent les cieux et la radio diffuse des messages plutôt inquiétants concernant un produit toxique faisant muter les gens. Terrifiée, Helen décide de passer outre les recommandations des autorités et de traverser la ville pour rejoindre l’homme qu’elle aime…

Un peu de sang neuf cette semaine dans Fear itself, puisque cet épisode a été écrit par Steve Niles (le comics 30 Jours de Nuit) et réalisé par Darren Lynn Bousman, réalisateur (enfin si on veut) de Saw 2, 3, 4… Après une intro plutôt efficace dans laquelle le spectateur est aussi perdu que l’héroïne, l’intrigue (un Cloverfield à la sauce zombies) se met rapidement en place, alternant scènes en direct et flashbacks sur la soirée du réveillon (servant de clé pour comprendre le twist final). Et dès la fin du générique, le naturel reprend malheureusement le dessus. J’étais plutôt intrigué de découvrir le travail de Bousman sur autre chose que la saga Saw et ses figures imposées, espérant que le jeune réalisateur s’en sortirait mieux. Hélas, ce New Year’s Day prouve définitivement que Bousman est un très mauvais réalisateur. Affligé d’une immonde photo bleutée ou verte comme dans Saw 4, l’épisode est déjà extrêmement moche et on ne distingue pas grand-chose. Et Bousman n’a toujours pas appris à tenir une caméra, secouant celle-ci dans tous les sens, bannissant les plans de plus de deux dixièmes de seconde (en tout cas pour la partie se déroulant dans le présent, les flashbacks sont bien plus posés et mieux réalisés). Du coup on enrage, et même si l’épisode a l’air d’être assez gore, c’est difficile à vérifier vu qu’on ne voit rien. Le twist final est quant à lui assez marrant mais très peu crédible. Au suivant !
Note : 3/10


j’étais assez satisfait des Masters of horror, mais Fear itself non merci!
Carrement ridicule c’est vrai.
, mais c’est pas mal !
Par contre sans vouloir aller plus vite que la musique, l’episode « Skin and bones » m’a redonne espoir dans la serie.
Certe ce n’est pas « La fin absolue du monde »
Wait and see pour le reste…
Pas encore vu « Skin and Bones », mais j’avoue avoir du mal à me motiver pour regarder la suite, même si j’ai été agréablement surpris par « Community ».